Produit
La plateforme d'IA médicale d'AIVRA pour la radiologie thoracique. Un module d'analyse aujourd'hui, une suite complète à terme.
Les modules
Cliquez sur un module pour en voir le détail : son périmètre, ce qu'il produit, et ce qu'il ne fait pas.
Détection thoracique
Vingt classes réparties en huit familles physiopathologiques : cardiovasculaire, air, liquide, masse, parenchyme, infectieux, squelette, et une classe de référence pour les clichés sans anomalie détectée. Chaque détection est localisée sur l'image et accompagnée d'un score de confiance. La classe de référence dit ce que le modèle n'a pas trouvé, pas ce qui n'existe pas : une absence de détection ne vaut jamais absence de pathologie.
Compte-rendu automatique
Le compte-rendu reprend les détections dans une structure fixe — examen, technique, résultats — pour que deux comptes-rendus se comparent. Le radiologue le corrige au clavier ou le dicte à la voix : la transcription est mise en forme dans la même structure, sans ressaisie. Le texte produit reste un brouillon jusqu'à sa relecture.
Reconstruction 3D
Reconstruction volumétrique à partir d'une série d'images, pour une lecture spatiale que la projection de face ne permet pas. Ce module figure sur la feuille de route : il n'est ni développé, ni daté. Il est mentionné pour dire où va la plateforme, pas pour être commandé aujourd'hui.
Comment ça fonctionne
Le parcours d'un examen, de la prise du cliché au compte-rendu validé par le radiologue.
Étape 1 sur 4
Acquisition
Le cliché part vers OXALIA au moment même où il part vers le PACS : aucune manipulation supplémentaire n'est demandée au manipulateur, et aucun poste n'est à installer en salle. Les images sont reçues au format DICOM standard, celui que produit déjà votre installation. Le scénario d'unité mobile est prévu pour fonctionner en connexion instable ou intermittente.
Étape 2 sur 4
Analyse OXALIA
L'analyse porte sur la radiographie thoracique de face. Le modèle a été développé en Tunisie sur des données tunisiennes, ce qui compte davantage qu'il n'y paraît : la prévalence des pathologies et les habitudes de prise de vue varient d'un pays à l'autre. Chaque anomalie détectée est localisée sur l'image plutôt que simplement nommée — c'est ce qui permet au radiologue de vérifier, et de contredire.
Étape 3 sur 4
Priorisation
Les examens ne sont pas rendus dans l'ordre où ils arrivent, mais dans l'ordre où ils comptent : un cliché porteur de signes suspects remonte devant les examens de routine. C'est le seul endroit où OXALIA agit sur votre organisation. Aucun examen n'est retiré de la liste, aucun n'est écarté — seul l'ordre de lecture change.
Étape 4 sur 4
Validation médicale
Le radiologue ouvre le compte-rendu préliminaire, le corrige, le complète ou le réécrit. Il peut aussi le dicter : OXALIA transcrit la voix et met le texte en forme. Rien ne sort d'OXALIA sans cette étape — c'est à la fois la limite que la solution s'impose et ce que son statut réglementaire exige.
Aide au diagnostic — la décision finale revient au médecin radiologue.
En résumé
- Modalité
- Radiographie thoracique de face, au format DICOM standard.
- Couverture
- 20 classes réparties en 8 familles physiopathologiques.
- Délai d'analyse
- Moins de deux minutes par examen.
- Intégration
- Systèmes PACS et DICOM existants, sans modification d'infrastructure.
- Ce qui est produit
- Un compte-rendu préliminaire structuré, corrigeable au clavier ou à la voix.
- Validation
- Obligatoire. Aucun compte-rendu ne sort d'OXALIA sans relecture du radiologue.
Les conditions exactes de mesure du délai et les prérequis techniques d'intégration sont établis lors d'un échange technique préalable.
Le même module de détection ne se déploie pas de la même façon aux urgences, en téléradiologie ou dans une unité mobile de dépistage.
Voir OXALIA sur votre propre flux.
Découvrez OXALIA dans un environnement proche de votre workflow radiologique.
